Yogini & Contorsionniste

Entre Yoga et Contorsion (yogi-contorsionnisme)

  Amoureuse et adepte de la souplesse extrême et des poses toujours de plus en plus tordues ;-), C’est en tant que yogi-contorsionniste que je me définie pour ne pas me confondre avec la contorsionniste appartenant à l’univers du spectacle. La contorsion est juste pour moi un art de vivre, une passion que je vis quotidiennement pour le plaisir des yeux, pour le plaisir des sens, mais aussi parce que j’aime particulièrement repousser mes limites corporelles. Depuis septembre 2014 que je pratique quotidiennement,  et mon point fort étant la contorsion avant (Frontbend), parce que j’ai toujours été naturellement souple dans cette direction contrairement à la contorsion arrière (Backbend) qui m’a demandé plus d’effort, que j’ai beaucoup travaillé (et encore aujourd’hui) mais que j’aime tout autant. Et c’est un peu avant la trentaine que j’ai débuté (née à l’automne 1985), très tard me direz-vous, ou trop tard me diront les autres, mais pour moi, jamais trop tard pour commencer.

Yoga et Contorsion

Une parfaite combinaison

Le Yoga (ayant commencé avec le Ashtanga) est arrivé un an après avoir commencé la contorsion, ce qui m’a permis et me permet de travailler une infinie de postures toujours de plus en plus complexes mais m’a aussi apporté un nouveau regard sur moi, sur les autres, sur le monde, m’apportant une certaine philosophie sans pour autant m’attacher à une école de pensée ou sans devoir modifier mes croyances, et une pratique qui se rapprochait de ce que je pratiquais déjà et encore aujourd’hui : le Qi gong. Ma pratique étant donc certes très postural, cela s’accompagne aussi de ce qui, en plus d’être physique, est aussi très mental, très spirituel bien que le yoga est en aucun cas une religion mais est pour moi, comme la contorsion, un art de vivre.

Ancienne gymnaste, mais que très peu de temps

Comme beaucoup d’enfants, j’ai eu à une certaine période de l’enfance (vers 11-12 ans) une pratique sportive, et dans mon cas, ce fut la gymnastique mais que j’ai pratiqué que très peu de temps. Cette discipline ne m’intéressait finalement pas car ce n’était pas ce que je m’imaginais . C’était au Gymnase Albert-Camus, au Mans (72). Néanmoins, ces quelques notions que j’ai pu garder en mémoire m’ont beaucoup servi dans mon approche avec la contorsion.