S’échauffer, pas toujours nécessaire

  Quand on parle d’échauffements, c’est bien souvent prendre une bonne vingtaine de minutes pour aller se dégourdir les pattes, courir, sauter, danser, bref, tout ce qu’on veut tant qu’on bouge. Tout ceci pour prévenir le risque de blessures, éviter de douloureuses courbatures, des crampes, des élongations mais aussi pour améliorer sa condition physique lors d’une séance de sport, mais les échauffements, pour moi, c’est comme les antibiotiques, ce n’est pas automatique (je la garde, elle était bonne celle-là). Comme on m’a déjà plusieurs fois posé la question sur le « comment s’échauffer », c’est donc cet article qui va répondre (plus ou moins) à cette question et j’ai bien sûr mon avis, un avis bien tranché mais ce n’est pas pour autant qu’il est à prendre comme une vérité absolue. De façon générale, je ne m’échauffe pas alors qu’à mes débuts je prenais tout de même le temps de faire quelques échauffements avant …

Se donner des objectifs

  Comme j’ai déjà pu l’écrire dans un article « plusieurs objectifs, jamais un seul » il est important de se donner des (petits) objectifs qui sont tout simplement des figures ou poses que l’on se sent capable d’accomplir dans un futur très proche, ce que je fais à chaque fois aussi quand je parviens enfin à réussir les poses que je voulais. Et c’est alors qu’en me promenant de nouveau sur la toile pour ainsi faire le tour des quelques photos de contorsion et de yoga que je pourrais travailler en dehors de la séance d’assouplissement, que j’ai eu pour idée de créer un tableau sur Pinterest qui reprendrait mes prochains objectifs, ce qui est bien plus pratique pour moi puisque je peux ainsi y faire un tour, me rappeler de ce que je me suis fixée, car les figures étant nombreuses car toujours combinées, pas toujours simple de …

La contorsion, une discipline douloureuse

Dans cette discipline, et je ne vais pas mentir ou le cacher, les douleurs sont inévitables, mais avoir mal fait partie du quotidien si on pratique intensivement y consacrant ainsi beaucoup de son temps. Quand je parle de douleurs, il ne s’agit bien sûr pas de souffrance, car si souffrance il devait y avoir, c’est qu’on a certainement ignoré le seuil de douleur acceptable par le corps ; et aller au-delà, c’est s’exposer justement à une souffrance qui aura des répercussions sur la santé, sur le corps à cause de blessures, qu’elles soient des déchirures musculaires, claquages ou élongations mais pas que… et personne ne doit en arriver là ! S’interdire la moindre blessure fait partie de ce que j’appelle une règle d’or. Quant à la douleur, elle n’est pas une mauvaise chose, elle fait partie de chaque corps et c’est bien pour cela qu’il faut l’accepter pour éviter tout …

Combien de temps pour voir ses progrès ?

  Bien que les progressions dépendent du corps de chacun et de la fréquence avec laquelle il est travaillé,  il faut compter environ un mois et demi (si on est très régulier) pour les voir à l’oeil nu (côté flexibilité) et deux semaines pour le reste car tout n’est pas qu’une question de souplesse. car une progression, c’est aussi se sentir plus à l’aise pour ainsi aboutir à la posture finale comme respirer avec plus d’aisance, avoir plus de force, avoir un meilleur maintien, durer plus longtemps, ressentir moins d’inconfort, etc.. Ce n’est donc pas parce qu’on ne voit pas un dos ou des jambes plus souples qu’il y a eu aucune progression. C’est dans ce que l’on ressent que ça se passe aussi. Certes, les progressions sont lentes, ça prend du temps avant de vraiment s’en rendre compte, et si le doute s’installe, se prendre en photo aide en …

Débuter en contorsion quand on n’a pas de souplesse

  Se voir apprendre la contorsion quand on n’a aucune souplesse, c’est pour beaucoup inimaginable et l’idée de se voir très souple est forcément impensable.  Seulement, la souplesse, ça s’améliore, ça s’accroît progressivement si on s’en donne la peine, ce n’est donc pas du jour au lendemain qu’on manipulera son corps telle une poupée de chiffon, et pour avoir un corps toujours très flexible, il faut avoir beaucoup travaillé et continuer ce travail sans relâche comme le  font les contorsionnistes.  C’est donc dans le temps, parce que plus on pratique et plus les mouvements deviendront de plus en plus amples ; et un mouvement exécuté de façon bien plus élevée que la normale, c’est une contorsion. Pour commencer, il faut passer par certaines disciplines qui développent non seulement la souplesse mais aussi la force musculaire comme le stretching ou encore le yoga (le Ashtanga par exemple qui est selon moi …

Fausse idée sur la contorsion : les maux de dos

S’il y a bien une fausse idée répandue concernant la contorsion, c’est bien celle-ci : « La contorsion, c’est mauvais pour le dos. » Pourtant, c’est une discipline qui, même s’il faut être prudent donc pratiquer avec précaution, elle ne fera pas plus de mal que n’importe quelle autre discipline. Bien sûr, comme tout sport, il y a toujours des risques de se blesser, mais cela reste très peu fréquent lorsqu’elle se pratique de façon isolée, c’est à dire sans qu’elle comprenne (par exemple) l’acrobatie. Ce n’est donc pas plus dangereux que de faire du vélo. Le seul mal qu’elle pourrait faire, c’est aggravé les maux d’un dos déjà bien fragile. Accusée à tord et bien trop souvent par ignorance ou par méconnaissance de cette pratique, il faut se rappeler que de nombreux facteurs peuvent pourtant provoquer des problèmes de dos, preuve est-il que dans la population française, beaucoup n’en sont …