Ma méthode pour entretenir et gagner en souplesse reposait sur deux disciplines combinées ensemble qui étaient la contorsion et le yoga jusqu’à depuis peu où je pratique dorénavant et exclusivement la contorsion. Ce fut une méthode travaillée, affinée encore aujourd’hui et que je tente toujours d’améliorer au fil du temps en y prenant ce que j’ai jugé d’avantageux et en rejetant ce qui ne l’était pas.

Un entraînement soutenu au quotidien

« La pratique régulière est la clé de la réussite »

Au quotidien, je consacre quelques heures d’entraînement qui comprend :

  • le déblocage, rituel qui s’effectue le matin et le soir (facultatif) pour défaire les noeuds et qui dure une vingtaine de minutes (ou moins) ;
  • une séance de contorsion de 2h (minimum obligatoire pour faire accroître la flexibilité du corps dans son ensemble, gainage, cardio, etc.).

Le déblocage

Un rituel matinal

  Le déblocage (nom barbare je sais) ;-), qui s’effectue à jeun (sans nourriture solide), est une série d’étirements non répétés en des exercices bien particuliers (et toujours en position debout) pour stimuler le corps  à son réveil, donc après une bonne nuit de sommeil mais pouvant aussi s’effectuer le soir après une journée durant laquelle le stress et les tensions se sont accumulés. Contrairement aux séances (entraînements pour s’assouplir), le déblocage s’effectue à froid mais avec grande prudence pour ne pas se blesser (par ex. : déchirure musculaire, élongations, etc.).  Il ne faut ni forcer, ni faire de pression pour éviter tout accident.  L’objectif étant de s’étirer de façon naturelle, ce qui permet aussi de mesurer la souplesse actuelle (dite acquise), de l’entretenir. Ce rituel peut remplacer occasionnellement la séance en cas de fatigue intense ou maladie. À noter que c’est aussi un peu avant ce rituel que je bois une grande tasse d’eau dans laquelle j’y ajoute 2 cuillères à café de vinaigre de cidre pour nettoyer l’estomac, les tissus…


La séance de contorsion

  La séance consiste à travailler chaque membre via de nombreux exercices d’assouplissement répétés en un certain intervalle de temps, et ce, dans toutes les directions possibles anatomiquement en respectant les limites corporelles du corps, les étirer en exerçant des pressions pour (au fil du temps) augmenter la souplesse, que ce soit via la souplesse active, passive, statique ou encore dynamique. C’est pendant la séance que je travaille la contorsion arrière (backbend), contorsion avant (frontbend), les torsions ou torsades (twists), les grands écarts (splits), etc..

Pas d’échauffement au préalable

Par choix, je ne m’échauffe pas même si on peut considérer que ces mouvements doux et répétés lors d’exercices d’assouplissement sont en quelque sorte aussi une façon de bien préparer les muscles, tendons et ligaments, le système nerveux, etc. aux étirements qui deviennent toujours progressivement de plus en plus important jusqu’à atteindre l’amplitude maximale d’un mouvement. Néanmoins, pour ce qui sont des figures qui demandent une très grande souplesse et force, je réchauffe systématiquement et prudemment (via des exercices bien spécifiques) un groupe de muscles que j’aurais au préalable ciblé pour les faire travailler de façon isolée avant toute réalisation si je juge cela nécessaire.

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