École de contorsion, stages ou pas ? Bon, je sais que c’est le sujet qui pique, avec lequel il y a beaucoup de malentendus et d’ambiguïtés. En fait, selon moi, tout dépend de la raison pour laquelle on veut pratiquer la contorsion et des buts visés. Comme je l’ai déjà dit, chacun a ses raisons de vouloir  acquérir une souplesse extrême, et dans mon cas et celui de David, vous l’aurez compris, c’est juste dans un cadre personnel ne recherchant nullement à faire carrière, donc du pur amateurisme.

Pour les personnes qui, comme moi, veulent juste s’assouplir pour pimenter le quotidien ou encore pour mettre au défi son corps, il n’y a pas utilité à aller faire tout d’abord des stages techniques même si c’est un plus non négligeable. Bien sûr, ça peut devenir indispensable quand on veut maîtriser des techniques qui ne sont pas à la portée de tous et pouvant être dangereuses, ce qui demande forcément à être bien encadré.

Autre cas sinon si, bien sûr, on manque de confiance en soi dans la réalisation de figures comme celles dites « inversées », ces stages peuvent être là aussi tout aussi bénéfiques. Néanmoins, si vous êtes aussi allumés que moi (lol), vous pouvez vous en passer, car il n’y a pas de raison de se blesser quand on reste prudent, surtout que si il y a bien une discipline dans laquelle on se blesse le plus, c’est bien le football.

Bien sûr, cela demande tout de même à ce qu’on ait déjà quelques notions de base mais il s’agit surtout de consignes propre à la sécurité, mais ces notions, tout être-humain en âge de raison est suffisamment doué d’intelligence pour les deviner et que dès lors qu’il prend le temps d’observer, d’analyser, de comprendre certaines logiques, il n’aura besoin de personne pour les acquérir sauf si il craint pour lui-même.

Autre cas là aussi exceptionnelle, les personnes qui ont déjà été accidentées par exemple, voire même si c’est léger et qui en ont gardé des séquelles doivent être accompagnés ou en tout cas bien conseillées, car la santé passe avant la folie pour ainsi éviter d’aggraver tout mal car si travailler sa souplesse jusqu’à un certain degré est bon pour le corps, l’inverse selon l’état de santé est tout aussi vrai.

Maintenant, si un tel ou un tel veut faire carrière, il est évident qu’il devra procéder autrement, qu’il ne pourra pas se contenter de travailler seulement sa souplesse, qu’il va donc lui falloir passer par une école ou bien faire des stages auprès de professeurs d’équilibre expérimentés pour acquérir des compétences en touchant à d’autres disciplines et arts (l’acrobatie, diverses danses, le théâtre, etc.) pour développer je dirais (et en partie) la créativité même si je ne doute pas qu’il existe des autodidactes qui sont doués et ont fait à partir de la contorsion un métier artistique bien que peu nombreux.

Donc voilà, pas de raison de se fermer à la contorsion (parce que tel ou tel prof aurait dit qu’il faut passer par ceci ou cela) si le but est vraiment juste de se tordre dans tous les sens, et ce, sans compétence particulière, car un enfant n’a pas attendu qu’on lui parle technique pour se mettre debout, marcher, courir, grimper, et se casser la figure. Donc soyons comme les petits enfants et ne soyez pas déçus par (ce que j’appelle) les briseurs de rêves !

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