De nouveau d’actualité : le grand écart facial augmenté (4e partie)

Si je ne m’entraîne plus autant qu’avant, passant de 2/3h à 30 minutes (c’est temporaire), néanmoins, je me consacre à travailler chaque matin et très tôt là où j’ai mes faiblesses dont une que je souhaiterais enfin éliminer. Il s’agit bien évidemment de l’oversplit du grand écart facial que je n’ai pour l’instant jamais réalisé car c’est une zone délicate pour moi à travailler. Au passage, pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un oversplit (un grand écart augmenté), je vous invite à aller voir cette page : Toutes les poses où j’ai pris soin d’ajouter une petite note en ce qui concerne les grands écarts augmentés. Le grand écart facial basique, je n’ai aucune difficulté mais autant vous dire que j’avais pas mal dégusté pour enfin le réussir, ce qui a pris des mois et des mois d’entraînement pour le débloquer via des exercices d’assouplissement pénibles mais efficaces …

Quand le grand écart facial semble impossible à réaliser

  Si le grand écart facial séduit et reste le plus impressionnant, il n’est par contre pas aussi accessible que le grand écart latéral. Parce que la difficulté de ce grand écart, c’est qu’il ne s’agit pas uniquement de stimulations musculaires, mais aussi articulaires. Son acquisition demande donc un certain entraînement quotidien pouvant être long, douloureux et parfois même inaccessible pour les plus découragés. Sa réalisation dépendant en partie de la structure anatomique de l’articulation de la hanche) et nous ne sommes pas tous égaux génétiquement. C’est ainsi. À en comprendre qu’il faut oublier ces fausses promesses qui sont faites (trop souvent d’ailleurs) de pouvoir l’acquérir en un temps record, parce que son acquisition demande beaucoup de travail, beaucoup d’effort, beaucoup de temps. Et ce n’est pas grave si le chemin est encore long. La contorsion offre de nombreuses autres possibilités qui se passent très bien du grand écart facial. …