Qu’importe la raison, on peut être amené à revoir la façon de se nourrir, ce qui a été mon cas il y a quelques années et bien avant d’avoir commencé la contorsion. Cependant, l’alimentation est aujourd’hui pour moi encore plus essentielle car elle contribue grandement à ce que je progresse dans de bonnes conditions, à ce que je supporte un entraînement quotidien et long sans devoir me sentir épuisée. Cependant, je ne peux prétendre que mon alimentation soit meilleure ou plus saine qu’une autre car je ne fais que m’adapter à mes besoins. C’est à chacun d’opter pour ce qui lui semble bon sans forcément devoir calquer un certain modèle.

Végétarienne depuis 2013

  C’est en 2013 que j’ai fait le choix du végétarisme  (à ne pas confondre avec le végétalisme ou véganisme), un an avant la pratique de la contorsion. Pour autant, je ne suis pas une végétarienne au sens strict du terme. La raison pour laquelle j’ai fait ce choix (en partie), c’est que le végétarisme m’a appris à m’alimenter de façon diverse, plus saine bien que différemment et a résolu mes petits problèmes (parce qu’à tendance anémique) là où la consommation de viande avait échoué mais aussi pour d’autres raisons plus personnelles.  Je ne mange donc pas de viande (dont le temps de digestion est d’ailleurs assez long pouvant être contraignant pour la pratique de la contorsion à cause des compressions d’organes.

Très attachée au jeûne

J’ai pour habitude de jeûner une fois par semaine,  car il  y a bien évidemment de nombreux bienfaits et vertus en cela comme régénérer les tissus, bienfait qui n’est pas négligeable surtout quand on s’entraîne beaucoup et intensivement. Le jeûne que je pratique consiste à ne rien avaler (que ce soit sous forme liquide ou solide) dès le lever du soleil jusqu’à son coucher.

Pas une adepte des régimes alimentaires

Parce que je considère toute forme de régime alimentaire comme étant une maltraitance pour le corps, je ne le pratique pas.  C’est d’ailleurs le meilleur moyen pour nuire à son corps qui justement a besoin qu’on lui apporte ce dont il a besoin pour avoir (ou retrouver) un bel équilibre. Un régime alimentaire l’affaiblit, le fragilise l’empêchant de bien fonctionner, ce qui est à éviter et encore plus quand on pratique un sport où il est déjà mis à rude épreuve et qu’à cela s’accompagne une grosse dépense d’énergie.

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