Le bon partenaire

  Comme on a déjà pu le lire dans certains articles, j’ai un partenaire de contorsion (pour l’instant virtuel) depuis avril de cette année, donc depuis quelques mois. À la base, je ne cherchais pas spécialement un partenaire puisque je souhaitais juste échanger avec une communauté qui partage la même passion que moi pour la contorsion ou encore le yoga à son extrême (veux toujours tout faire à l’extrême, suis insupportable).

J’avais déjà échangé avec des gens sympas, parfois beaucoup moins, voire des gens aux odeurs nauséabondes (ils se reconnaîtront), et heureusement, je suis extrêmement sélective (et croyez-moi, il le faut en tant que femme) et je ne me rapproche jamais de quelqu’un pour qui j’ai aucune affection, aucune estime, aucun intérêt, aucune confiance ; parce que se lier d’amitié ou d’affection, c’est aussi prendre des risques parce que les sentiments rendent vulnérables ces pauvres petites créatures que nous sommes même si je ne suis pas du genre à me lier facilement aux gens parce que je m’en méfie comme la peste (ayant dégusté et beaucoup plus auprès d’eux qu’en contorsion, ha ha).

Pour en revenir à mon sujet pour ne pas s’égarer (lol) Si pour l’instant, c’est virtuel, c’est que mon partenaire vit à plus de 1800 km de moi.  C’est presque le tour du monde pour mes petites jambes. L’Allemagne n’étant pas la porte à côté, cela ne nous empêche pas pour autant de partager énormément virtuellement parce que  nous pouvons nous encourager mutuellement, nous entraider, nous motiver, nous conseiller, nous proposer tout plein de choses, partager aussi de nos cultures respectives, nos passions et compagnie, et de cela au quotidien. Ce partenaire aurait très bien pu être un petit bonhomme vert et venir d’une autre planète, le principal pour moi était qu’il soit aussi passionné que moi, toujours motivé, de patient, d’endurant, qui pratique la contorsion (et qu’importe le niveau, débutant ou confirmé), de respectueux et surtout envers qui j’ai une grande confiance.

Parce qu’avoir un partenaire, ce n’est pas anodin parce que c‘est celui qui manipule ou manipulera un corps dont il devra tout apprendre et appréhender pour l’emmener très loin et toujours de plus en plus loin avec les bons gestes. les bonnes techniques tout en prenant en considération les peurs et les faiblesses de celui ou celle qu’il veut tirer vers le haut. Cela demande forcément une très grande confiance et une grande connaissance d’un corps que l’on ne possède pas.

Donc voilà, suis assez contente d’avoir croisé la route de ce partenaire de contorsion et de coeur que j’apprécie tant et qui m’accompagne au quotidien et que j’accompagne aussi depuis ces quelques mois même si tout cela se passe pour l’instant uniquement virtuellement (parce que nous sommes maintenant inséparables lol) le temps qu’il puisse venir en France. Le virtuel nous apporte déjà tellement pour que nous puissions chacun atteindre nos objectifs, et c’est tout ce que je peux vous souhaiter de meilleur : tomber sur le bon partenaire pour expérimenter de nouvelles choses , pour atteindre vos objectifs (car il peut devenir difficile de progresser seul sans aide extérieure), pour réussir dans l’univers de la contorsion . 🙂

Adepte de contorsion, Yogi (surtout Ashtangi) pratiquant aussi le Qi Gong, c’est depuis 2014 que je fais ma traversée dans l’univers du Yoga et de la contorsion, deux disciplines pour lesquelles je n’ai que passion et fascination recherchant toujours à explorer tous les sens et espaces possibles.

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