Quand menstruation et souplesse ne font pas bon ménage

    Il y a toujours dans le mois quelques jours durant lesquels je ne peux que très peu m’entraîner. Parce que je suis beaucoup trop fatiguée  (pour ne pas dire affaiblie), irritée et bien souvent sujette aux douleurs, ce que connaisse bien évidemment beaucoup de femmes de ce monde.

Écartée de tout entraînement intensif, je me consacre tout de même et uniquement à mes grandes faiblesses, là où je ne suis pas encore très à l’aise, comme ces derniers jours, c’était mon grand écart facial en oversplit sur deux exercices que j’ai en priorité travaillé ainsi que le backbend (contorsion arrière) qui en comprend au moins cinq obligatoires. J’ai aussi et toujours mon rituel qui consiste à effectuer mon petit déblocage matinal qui est assez doux pour bien débuter la journée. C’est le strict minimum car si je ne peux me consacrer aux postures de yoga et de contorsion, je ne peux pas négliger quelques exercices d’assouplissement.

Le Yoga est certes bénéfique pour soulager bien des maux me direz-vous, y compris pour les femmes qui ont leurs règles, mais un yoga combiné et poussé à son extrême, on est bien loin du yoga qui soulage les bobos. Cela demande beaucoup d’énergie, et pour ma part, je n’en ai franchement pas assez pour pouvoir m’y adonner ainsi qu’à toutes mes autres activités sportives.

Comme dit plus haut, je suis épuisée, certainement parce que je mange moins par perte d’appétit mais j’ai aussi les muscles beaucoup trop sensibles aux étirements au point que je ne peux pas travailler ma souplesse naturellement sans éprouver d’intenses sensations désagréables et cela n’a rien à voir avec celles que je peux avoir pendant une séance d’assouplissement et c’est bien pour ça que mon entraînement est très léger. Je passe certes de 3h d’entraînement par jour à environ une demi-heure mais le repos  est nécessaire.

Heureusement, cette période étant passagère, je retrouve toujours toute mon énergie pouvant ainsi de nouveau m’entraîner intensivement ;  et comme toujours, ce que je trouve toujours étonnant, c’est qu’après quelques jours où j’ai si peu fait, c’est avec grande facilité que je m’étire.

Adepte de contorsion, Yogi (surtout Ashtangi) pratiquant aussi le Qi Gong, c’est depuis 2014 que je fais ma traversée dans l’univers du Yoga et de la contorsion, deux disciplines pour lesquelles je n’ai que passion et fascination recherchant toujours à explorer tous les sens et espaces possibles.

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